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D'après l'Express - 21 février 2002
Max Gallo : Ecrire à l'aube dans le silence, ou fumer un cigare dans un grand soleil d'hiver le dos appuyé à un mur de pierres sèches. |
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M. G. : Assis en Grèce, dans un amphithéâtre, avec la mer devant moi et ma femme près de moi.
M. G. : L'obstination.
M. G. : Je perds mon sang-froid. Je suis colérique.
Max Gallo : La lucidité et la franchise.
M. G. : L'authenticité.
M. G. : Une maladie de mon fils.
M. G. : Mon indépendance.
M. G. : Avoir réalisé quelques-uns des rêves de mon adolescence.
Max Gallo : Matisse, Nicolas de Staël, Poliakoff, Picasso.
M. G. : Verdi.
M. G. : David, Marielle, Matthieu, ceux de mes proches.
M. G. : Le parrain I, II, III. Pour, l'épique et le côté tragique.
M. G. : Hugo, Stendhal, Balzac, Jack London, Dumas..
M. G. : Souvent des pages de Nietzsche. Et les Mémoires d'outre-tombe.
Max Gallo : Avec le temps, une chanson de Léo Ferré. Ou parfois des chansons de folklore italien.
M. G. : Le bleu du ciel de la mer.
M. G. : Un champagne brut. Ou du café.
M. G. : Un havane, taille Churchill.
M. G. : Geneviève de Gaulle Anthonioz. Et tous ceux qui savent dire non aux pouvoirs.
Max Gallo : Etre maigre.
M. G. : Celles que provoque l'amour.
M. G. : Ne pas avoir crée un personnage "mythique", comme Jean Valjean ou Tintin.
M. G. : Le mensonge et son complément, la bonne conscience.
M. G. : Dans mon sommeil. Ou par surprise.
M. G. : Aux aguets.
M. G. : Il n'est jamais trop tôt, il est toujours trop tard.
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